Aucun salarié n’est à l’abri d’une mésaventure pouvant le conduire à se retrouver sans emploi du jour au lendemain. Pour éviter de se retrouver sans ressources et préserver un minimum de dignité, la législation prévoit des allocations chômage auprès de Pôle Emploi. Si vous avez été victime d’un licenciement pour faute professionnelle grave, si vous avez abandonné votre poste ou si vous avez tout simplement démissionné, vous n’êtes pas exclus de vos droits aux allocations chômage. Cependant en cas de démission, il faut savoir qu’elle doit être notifiée au préalable avec un préavis et motivée. Quitter son poste sans être assuré de retrouver un emploi ou risquer d’être exclu des allocations chômage est préjudiciable à plus d’un titre.

Qui ouvre le droit aux allocations chômage ?

Le risque de perte d’un emploi est couvert par l’assurance chômage et cela permet aux nouveaux demandeurs sur le marché du travail de bénéficier d’un revenu le temps de retrouver un job. Les salariés ayant perdu leur emploi suite à un licenciement soit individuel ou collectif:

  • Pour raisons économiques (entreprise en faillite ou compression d’effectif)
  • Pour d’autres raisons

suite à la rupture du contrat de travail à l’initiative de l’entreprise permet aux salariés de faire valoir leurs droits et de prétendre aux allocations chômage.

Comment souscrire aux allocations chômage ?

Le salarié devra s’inscrire en tant que demandeur d’emploi, une fois en possession de son préavis. Les allocations chômage lui seront versées une fois sa demande effectuée

  • Auprès d’une agence Pôle emploi
  • En ligne sur le site de Pôle emploi

Le salarié, s’il remplit les conditions, bénéficiera de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) et commencera à la percevoir, tout en s’engageant à répondre aux offres de Pôle emploi pour trouver un poste de travail.

Quels sont les dispositifs spécifiques pour bénéficier des allocations chômages ?

Comme chaque situation du demandeur d’emploi est spécifique, il existe plusieurs allocations chômage en fonction du domaine d’activité et de l’âge de l’ex salarié :

  • Allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) destiné aux demandeurs d’emploi ayant cotisé à l’assurance chômage.
  • Allocation de solidarité spécifique (ASS) pour les demandeurs d’emploi arrivés au terme de leur droit ARE.
  • Allocation temporaire d’attente (ATA) allouée aux personnes étrangères et/ou en attente de réinsertion.
  • Revenu de solidarité active (RSA) pour les personnes en difficultés financières.
  • Allocation préretraite progressive pour les salariés d’au moins 55 ans ayant souscrit via leur employeur à une convention de préretraite.

Ces dispositifs visent à aider et accompagner les demandeurs d’emploi qui sont dans des situations particulières en leur garantissant un revenu minimum en attendant de retrouver un poste de travail.

Une petite lecture ?